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« Mais, tu vois, chaque fois que je te regarde, je me sens mieux, ça me remonte le moral, ça me bouleverse totalement, mais.. C'est vrai: j'ai pas besoin de coucher avec toi, je pourrais me contenter de te regarder de l'autre bout de la pièce, chaque petite partie de toi, et avec de la chance toi toute entière, ce serait pour moi, ce qu'il y aurait de mieux.. Parce que, je t'aime. »


(c) obsession-incontournable





Ça peut paraître stupide. Même une peu trop à l'eau rose. Mais ce texte exprime ce que je ressens envers toi. Cette forme d'amour simple & passionné. Je ne demande pas les étoiles dans le ciel. Je demande qu'à être heureuse. Et si possible, avec toi dans ma vie. Parce que tu contribue à mon bonheur quotidien. Même loin de moi.

Je t'aime.

De moi.

# Posté le lundi 14 septembre 2009 20:45

Modifié le lundi 14 septembre 2009 20:55

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C'est au bout du regard. Là ou les bateaux quittent la mer. Là, où l'horizon est tellement plus clair.

Sous la belle étoile celle qui te dit que la vie ici ne sera jamais rien que ton amie.

C'est au fond de tes yeux, là, où le monde effleure tes rêves. Là, où le bonheur n'est plus un mystère.

C'est là que je t'emmènerai sur la route et si le soleil le savait, mais j'en doute, il viendrait.

Là, où je t'emmènerai. Aucun doute, il s'inviterait pour nous éclairer.

Nous longerons la mer. Nos vie couleront sans un hiver comme un matin d'été, un courant d'air.

Et tout au long de ta vie, que s'écarte les nuages, je serais là à chaque fois que tu auras besoin de moi.
Regarde là-bas

C'est là que je t'emmènerai sur la route et si le soleil le savait, mais j'en doute, il viendrait.

Là, où je t'emmènerai. Aucun doute, il s'inviterait pour nous réchauffer, pour nous accompagner.

Là où je t'emmènerai. Aucune peur, ni aucun doute. Le monde est toujours en été.

Pas de douleur et pas de déroute. C'est là que je t'emmènerai
Sur ma route pour te réchauffer et te protéger. Sans t'étouffer, je t'emmènerai.


Florent Pagny- Là où je t'emmènerai


<3
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# Posté le vendredi 04 septembre 2009 12:24

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 12:38

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Ne laisse pas ta flamme s'éteindre, étincelles après précieuses étincelles, dans les eaux putrides du presque, du pas encore ou du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les regrets frustrés d'une vie que tu aurais mérité, mais que tu n'as jamais pu atteindre. Tu peux gagner ce monde que tu désires tant, il existe, il est bien réel, il t'appartient. Tout est possible.
(c) encore-des-mots

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# Posté le mardi 01 septembre 2009 22:02

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N'oublie jαmαis, tu n'αs qu'une seule vie, que tu αs de lα chαnce d'être ici. Ne recule jαmαis sur le chemin cαr on peut tous mourir demαin. Ne regαrde que le bonheur et ressens le bien qui s'empαre de ton coeur. Vis en te posαnt les bonnes questions, celles qui vαlent une réponse. Chαsse le mαl αutour de toi, ne le lαisse pαs s'instαller près de toi. Construis tα vie α tα mαnière, sois toi-même et sois en fière.

C'est un automatique. Chaque coup. Chaque fois. C'est dure de changer une manière de penser du jour au lendemain. Mais tranquillement. Peu à peu. Je sens ce changement en moi. Je tente de sortir de mes limites. De ma zone de confort. J'veux vivre MA vie. Pas celle qu'on a prévu pour moi depuis ma naissance. À chaque jour, je me bats pour faire de cette vie, celui que je veux. C'est dure. Mais j'en comprends tout le sens de ce combat. Je veux être libre de tous ces trucs.

Ce matin, j'ai réalisé, qu'à travers ces larmes, que je tenais vraiment à toi. Que j'ai vraiment ressenti cette peur en moi de te perdre pour une raison aussi stupide. C'est toi que je veux garder dans ma vie. Tu me pousses à être moi-même. J'sais. Tu as remarqué cette forme de dépendante que je porte en moi. La déchirure que je tente de faire le plus doucement possible.

J'suis contente de t'avoir connu. Ce matin, ça ne sera pas la fin d'une époque mais bien celui d'un commencement d'une nouvelle. Celle d'assumer la totalité responsabilité de mes gestes. Et aussi longtemps que nous allons le souhaiter, je veux te garder dans ma vie. T'en vaux la peine. Malgré tes défauts. Malgré nos défauts.


Je t'aime...
J'veux continuer à rêver avec toi dans ma vie... (L)
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# Posté le dimanche 30 août 2009 20:54

Modifié le dimanche 30 août 2009 21:47

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Grand Corps Malade - Rencontres

C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours
Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours
Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient
Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu comme la vie
Evidemment j'étais pas tout seul, j'avais envie d'faire connaissance
Y'avait un tas d'personnes et personne marchait dans l'même sens
Alors j'continuais tout droit mais un doute s'est installé
Je savais pas c'que j'foutais là, encore moins où j'devais aller
Mais en ch'min au fil du temps j'ai fait des sacrées rencontres
Des trucs impressionants, faut absolument qu'j'vous raconte
Ces personnages que j'ai croisé c'est pas vraiment des êtres humains
Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main
Tout d'abord sur mon parcours j'ai rencontré l'innocence
Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience
On a marché un p'tit moment, moins longtemps que c'que j'aurais cru
J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparue
Un moment sur mon ch'min, j'ai rencontré le sport
Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès d'qui tu d'viens fort
Pour des raisons techniques on a du s'quitter c'était dur
Mais finalement c'est bien comme ça, puis l'sport ça donne des courbatures
J'ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux
Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux
J'lui ai dit j't'ai d'jà croisée et franchement tu vaux pas l'coup
On m'a parlé d'toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou
Mais la poésie a insisté et m'a rattrapé sous d'autres formes
J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes
J'lui ai d'mandé tu penses qu'on peux vivre ensemble ? J'crois qu'j'suis accroc
Elle m'a dit t'inquiêtes le monde appartient à ceux qui rêvent trop
Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulé
On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai r'foulée
Elle a plein d'certitudes sous ses grands airs plein d'tension
Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas d'conversations
Un moment sur ma route j'ai rencontré l'amour
J'lui ai dit tient tu tombes bien, j'veux t'parler d'puis toujours
Dans l'absolu t'es une bonne idée mais dans les faits c'est un peu nul
Tu pars en couille une fois sur deux faudrait qu'tu r'travaille ta formule
L'amour m'a dit écoute petit ça fait des siècles que j'fais mon taff
Alors tu m'parles sur un autre ton si tu veux pas t'manger des baffes
Moi j'veux bien être gentille mais faut qu'chacun y mette du sien
Les humains n'font aucun effort et moi j'suis pas un magicien
On s'est embrouillé un p'tit moment et c'est là qu'j'me suis rendu compte
Que l'amour était sympa mais que quand même il s'la raconte
Puis il m'a dit qu'il d'vait partir, il avait des rendez-vous par centaine
Que ce soir il d'vait diner chez sa d'mi-soeur : la haine
Avant d'partir j'ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours
Puis s'est éloigné sans s'retourner, c'était mes derniers mots d'amour
J'suis content d'l'avoir connu, ça j'l'ai bien réalisé
Et je sais qu'un d'ces quatre on s'ra amené à s'recroiser
Un peu plu stard sur mon ch'min j'ai rencontré la tendresse
Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse
Un peu plus tard sur mon ch'min j'ai rencontré la nostalgie
La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie
Assez tôt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié
Et jusqu'à c'jour, elle marche toujours à mes côtés
Avec elle j'ma tape des barres et on connait pas la routine
Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine
J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux
Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux
Pas moyen d'mieux l'connaitre, il m'a laissé aucune piste
Je sais pas à quoi il r'semble mais au moins j'sais qu'il existe
J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie
C'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix
J'suis pas au bout d'mes surprises, là d'sus y'a aucun doute
Et tous les jours je continue d'apprendre les codes de ma route

C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours
Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours
Une route pleine de virage, des trajectoires qui dévient
Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu, un peu comme la vie.


J'avais oublié ce chanteur. Ses paroles. Si vrais.
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# Posté le dimanche 16 août 2009 20:49